Ouverte à Paris par Caterina Avanza et Ludovica Guerreri, la boutique est une vitrine pour des coopératives sociales italiennes qui se battent contre les méfaits des économies criminelles et pour un retour à la « légalité ».
Parmi ces coopératives sociales italiennes, certaines travaillent avec des personnes psychiquement fragiles et participent à leur intégration dans le monde du travail et dans la société:
Pictor et son projet agricole CoseBuonedaMatti, « Città e Salute » à Milan et son atelier d’orfèvrerie Uroburo.

A Milan toujours, le club Itaca créé sur le modèle des clubhouses, il y a 10 ans, propose un programme de réinsertion professionnelle par le télé-travail avec le support d’un tuteur nommé Jobstations.

Voir la vidéo sous-titrée en anglais de Beatrice Bergamasco, présidente de l’association Progetto Itaca.